| Le nouveau patron des hôtels Accor veut des profits |
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Sans révéler les taux de marge des marques de son groupe, Pélisson a critiqué en creux la gestion de son prédécesseur et affirmé que le leader mondial de l'hôtellerie pouvait faire beaucoup mieux en termes de profitabilité. C'est ce que lui demande le fonds d'investissement Colony Capital, dernier entré au tour de table d'Accor pour un milliard d'euros, et qui reprochait à Espalioux de ne pas être assez exigeant sur le front des bénéfices. De Gilles Pélisson et de sa nouvelle équipe de direction (des hommes de l'industrie hôtelière mais aussi des anciens d'Eurodisney dont il fut PDG), Colony attend une revalorisation de la marque Accor et par la même occasion de son titre en Bourse 50,05 euros hier. Lundi, le groupe hôtelier a adopté en assemblée générale un nouveau mode de gouvernance : le système de conseil de surveillance avec directoire a été remplacé par un conseil d'administration, qui a nommé Gilles Pélisson, neveu de Gérard Pélisson, fondateur d'Accor, comme directeur général avec rôle exécutif. La présidence, non exécutive, a été confiée comme prévu à Serge Weinberg, ex-PDG de Pinault-Printemps-Redoute. |
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